Dimanche 1 octobre 2006
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13:46
Vendredi 22 Septembre
Vers 20h30, coup de fil de Pascal (notre pote distributeur de flyers) qui nous propose d'aller manger dans un chinois à deux pas de chez nous, il connaît le patron donc on devrait s'en sortir pour pas trop cher : proposition aussitôt validée à l'unanimité par le Club des Pinces. Pas de chance, on est en plein milieu de Carrefour, donc on rentre en quatrième vitesse, histoire d'avoir le temps d'enquiller un apéro avant d'y aller. Arrivés chez nous, on retrouve Pascal et la bande du 198, à peine le temps d'attaquer les 5L d'alcool fort qu'on vient d'acheter et c'est déjà l'heure de filer au Yong Le Chino Restaurant.
On s'installe, on commande le menu pour 6 qui, bien qu'on soit 9, suffira à nous rassasier. La serveuse nous attaque direct au rosé et enchaîne les bouteilles en appliquant la technique bien connue à Saincaize du verre perpétuellement plein (Jumal aurait été là, il serait tombé amoureux !).Bref au bout d'une heure, on avait vidé une douzaine d'assiettes et 7 bouteilles de vin : joyeuse ambiance dans le resto où on se prend des bonnes chouffes à force de chanter "et glou et glou et glou". Et là le chinois nous achève en ramenant l'alcool de fleurs et les shooters qui vont avec. Perso j'ai trouvé ça infâme mais bon vu qu'on commençait a être déjà bien raides, on a torché la bouteille et deux autres déjà entamées que des clients n’avaient pas pu finir (pas étonnant...). On paye l’addition : 64,5euros au total, c’est plus que correct (bon c’est sur avec ça les pékinois achètent carrément le resto entier mais bon on fait ce qu’on peut à notre modeste niveau).
On donne rendez vous à Pascal au Woody un peu plus tard dans la soirée puis on rentre au 153 histoire de reprendre un petit apéro. Malheureusement ça plait pas trop au voisin qui débarque au bout de dix minutes et nous sort sa leçon de morale tout pourrave : « moi je travaille, allez faire la fête dans la rue, de toute façon lundi je vais voir l’administrateur de l’immeuble et si ça continue je vous fais expulser » (et impossible de négocier, le vieux est complètement borné, pour rester poli). Pas la peine de tenter le diable, mieux vaut aller faire un tour à Aragòn, en plus c’est sur le chemin du Woody.
Donc prenez 8 isatiens complètement secs et mettez les dans une rue bien fréquentée, je vous laisse imaginer ce que ça donne : Lardon a bien failli perdre patience a force de nous voir aborder tous les groupes de gens qu’on croisait… Surtout quand Steph se découvre subitement une vocation de distributeur de flyers (en témoigne cette photo prise avec un de nos voisins, un sacré pochard soit dit en passant). Bref on finit par se retrouver à Aragon, posage devant le Copacabana et enquillage des bières à 1euro avant de partir au Woody. La déjà quelques signes de d’état alcoolique avancé apparaissent, notamment chez Pinpin qui nous prouve qu’il est capable de faire 2 choses en même temps : marcher et poser sa quiche (pour l’avoir vu de mes yeux je peux vous jurer que c’est impressionnant !).
« Le vendredi, au Woody, c’est GRATUIT !!! » telle est la nouvelle devise des isatiens de Valencia. Et oui, ce soir la Pascal le bourguignon fit encore très fort : en plus de nous faire rentrer gratos, il nous paya moult chupitos (ça ne se compte plus désormais). Je revois encore Steph être mort de rire pour rien tellement il était sec…
Conclusion : encore une bonne grosse soirée à Valencia, et je pense que ce sera pas la dernière…
Vers 20h30, coup de fil de Pascal (notre pote distributeur de flyers) qui nous propose d'aller manger dans un chinois à deux pas de chez nous, il connaît le patron donc on devrait s'en sortir pour pas trop cher : proposition aussitôt validée à l'unanimité par le Club des Pinces. Pas de chance, on est en plein milieu de Carrefour, donc on rentre en quatrième vitesse, histoire d'avoir le temps d'enquiller un apéro avant d'y aller. Arrivés chez nous, on retrouve Pascal et la bande du 198, à peine le temps d'attaquer les 5L d'alcool fort qu'on vient d'acheter et c'est déjà l'heure de filer au Yong Le Chino Restaurant.
On s'installe, on commande le menu pour 6 qui, bien qu'on soit 9, suffira à nous rassasier. La serveuse nous attaque direct au rosé et enchaîne les bouteilles en appliquant la technique bien connue à Saincaize du verre perpétuellement plein (Jumal aurait été là, il serait tombé amoureux !).Bref au bout d'une heure, on avait vidé une douzaine d'assiettes et 7 bouteilles de vin : joyeuse ambiance dans le resto où on se prend des bonnes chouffes à force de chanter "et glou et glou et glou". Et là le chinois nous achève en ramenant l'alcool de fleurs et les shooters qui vont avec. Perso j'ai trouvé ça infâme mais bon vu qu'on commençait a être déjà bien raides, on a torché la bouteille et deux autres déjà entamées que des clients n’avaient pas pu finir (pas étonnant...). On paye l’addition : 64,5euros au total, c’est plus que correct (bon c’est sur avec ça les pékinois achètent carrément le resto entier mais bon on fait ce qu’on peut à notre modeste niveau).
On donne rendez vous à Pascal au Woody un peu plus tard dans la soirée puis on rentre au 153 histoire de reprendre un petit apéro. Malheureusement ça plait pas trop au voisin qui débarque au bout de dix minutes et nous sort sa leçon de morale tout pourrave : « moi je travaille, allez faire la fête dans la rue, de toute façon lundi je vais voir l’administrateur de l’immeuble et si ça continue je vous fais expulser » (et impossible de négocier, le vieux est complètement borné, pour rester poli). Pas la peine de tenter le diable, mieux vaut aller faire un tour à Aragòn, en plus c’est sur le chemin du Woody.
Donc prenez 8 isatiens complètement secs et mettez les dans une rue bien fréquentée, je vous laisse imaginer ce que ça donne : Lardon a bien failli perdre patience a force de nous voir aborder tous les groupes de gens qu’on croisait… Surtout quand Steph se découvre subitement une vocation de distributeur de flyers (en témoigne cette photo prise avec un de nos voisins, un sacré pochard soit dit en passant). Bref on finit par se retrouver à Aragon, posage devant le Copacabana et enquillage des bières à 1euro avant de partir au Woody. La déjà quelques signes de d’état alcoolique avancé apparaissent, notamment chez Pinpin qui nous prouve qu’il est capable de faire 2 choses en même temps : marcher et poser sa quiche (pour l’avoir vu de mes yeux je peux vous jurer que c’est impressionnant !).« Le vendredi, au Woody, c’est GRATUIT !!! » telle est la nouvelle devise des isatiens de Valencia. Et oui, ce soir la Pascal le bourguignon fit encore très fort : en plus de nous faire rentrer gratos, il nous paya moult chupitos (ça ne se compte plus désormais). Je revois encore Steph être mort de rire pour rien tellement il était sec…
Conclusion : encore une bonne grosse soirée à Valencia, et je pense que ce sera pas la dernière…
LET’S GO !!!